L’histoire s’écrit toujours à deux voix
« C’est la Bérézina » Trois mots. On sait tous ce que ça veut dire. Un désastre. Une débâcle. Quelque chose dont on ne revient pas. Mais voilà ce qu’on oublie presque toujours : de l’autre côté de la rivière, les Russes célébraient une victoire. Pendant ce temps, côté français, on comptait...